Ce site est produit par un système automatisé, supervisé par un humain, qui lit ce que les candidats publient et disent, puis en extrait des propositions vérifiables. Voici chaque étape, sans boîte noire. La règle d'or : ne publier que ce qui est attribuable et sourcé.
Nous suivons 16 candidats et partis déclarés ou pressentis pour 2027. Pour chacun, un registre de sources est tenu à jour : site officiel de campagne, site du parti, chaîne YouTube officielle, comptes sociaux publics (X, Instagram, Facebook, LinkedIn, TikTok), et une veille presse par candidat. Un journal des événements (meetings, discours, débats, interviews) complète la détection.
Chaque source est surveillée par le moyen le plus fiable disponible : flux RSS et plans de site (sitemaps) pour les sites, flux RSS natifs des chaînes YouTube, pages d'accueil scrutées pour repérer les vidéos mises en avant, agrégation presse par candidat. La collecte tourne tous les matins. Les adresses détectées entrent dans une file d'attente transactionnelle : rien ne se perd, même si un traitement échoue, l'élément est représenté au passage suivant.
Les pages et documents sont téléchargés et convertis en texte. Les vidéos sont transcrites (sous-titres officiels quand ils existent, transcription automatique sinon). Dans une interview ou un débat, une garde d'attribution vérifie que c'est bien le candidat qui parle : les propos des journalistes, des chroniqueurs ou des adversaires ne sont jamais retenus. Une vidéo qui parle « du » candidat sans le faire parler est écartée.
Chaque texte est découpé en unités de sens. Une phrase qui empile plusieurs décisions (« porter le SMIC à 1 700 euros, abroger la réforme des retraites et créer une sécurité sociale intégrale ») est séparée en autant de mesures distinctes, chacune évaluable indépendamment. Les objectifs vagues, le commentaire et les attaques ne deviennent jamais des mesures.
Pour chaque mesure extraite, nous conservons : l'énoncé clair, la citation exacte d'origine (le verbatim), l'adresse de la source, la date réelle de publication, le thème, et le candidat ou parti qui la porte. La règle d'attribution est stricte : une mesure publiée par un parti est attribuée au parti, jamais prêtée d'office à une personne.
Quand un candidat répète une proposition déjà connue (meeting, interview, post), nous ne créons pas un doublon : la nouvelle prise de parole devient une « occurrence » de la mesure existante, avec sa date et sa source. Une mesure très répétée gagne en portage. Des contrôles automatiques garantissent qu'un même identifiant de mesure n'apparaît jamais deux fois, et des fusions revues manuellement rapprochent les reformulations d'une même idée.
Chaque mesure est évaluée sur cinq indicateurs factuels : est-elle chiffrée (un montant, un objectif daté), étayée (données, études), décrit-elle sa mise en œuvre, porte-t-elle une échéance, un financement ? Chaque indicateur doit être justifié par un extrait exact de la source, et une vérification contradictoire rejette les justifications rhétoriques. Le score de solidité (sur 100) combine cette précision avec les reprises publiques et l'autorité de la source (programme officiel, vidéo, article, réseau social). Au-dessus de 55, la mesure est dite structurée (●●●) : c'est le vrai marqueur d'un programme consistant.
Nous ne jugeons pas l'opportunité politique des mesures. Nous ne réécrivons pas les propositions. Nous ne supprimons pas une source parce qu'elle est ancienne : elle est datée et signalée. Quand l'attribution d'un propos est incertaine (par exemple deux débatteurs qui semblent dire la même phrase), la mesure est retirée de la publication et envoyée en revue humaine plutôt que publiée au hasard.
L'extraction est assistée par des modèles de langage : malgré les gardes (citations exactes exigées, vérification contradictoire, tests de non-régression), une erreur reste possible. Chaque fiche affiche sa source pour que chacun puisse vérifier en un clic. Vous repérez une erreur ? Signalez-la : la correction est intégrée au pipeline et testée pour ne pas revenir.